:: باريس ـ (نبض الوطن):
Quelle fût l’origine de la crise ?
Après les événements du 11 septembre 2001, la banque fédérale américaine (FED)
Décide de baisser ses taux directeurs de 6.5% à 1% afin de donner un second souffle à l’économie. Le principe est simple, le coût du crédit étant très bas, les ménages empruntent en masse afin de pouvoir consommer. De ce fait, les banques ainsi que les organismes de crédits se sont lancés dans les financements immobiliers à grandes échelles, allant jusqu’à octroyer des prêts à des emprunteurs dont le risque était jugé important par apport à leur solvabilité (les fameux subprimes). Ces emprunts ont été par la suite convertis en titres financiers très courus par les investisseurs intéressés par leur fort rendement. Le problème est que la majorité des ménages américains ont suscrits des crédits à taux variables, ainsi lorsque la FED a augmenté ses taux directeurs, les mensualités de remboursement ont également augmentées (allant parfois jusqu’à doubler). Ne pouvant rembourser, plusieurs milliers de familles se sont vu saisir leurs maisons afin de rembourser leurs créanciers. Et ceux qui avaient souscrit des produits basés sur ces emprunts ont perdu tout leur argent.
Comment la crise s’est propagée au reste du monde
.Les banques du monde entier sont interdépendantes. C'est-à-dire qu’elles se prêtent de l’argent mutuellement, elles investissent les une chez les autres et dans les même fonds. Ainsi donc, ces produits financiers basés sur ces emprunts se sont retrouvés dans les actifs des banques sans que celles-ci ne mesurent réellement le risque lié à ce type de produits souvent très complexe.
Quelles conséquences sur l’économie ?
Ce que le gouvernement redoute, c’est que cette crise financière soit suivi d’une crise économique de grande ampleur ( baisse du pouvoir d’achat, baisse de la croissance, chômage, etc. .). En effet, si les banque ne prêtent plus, de nombreuse petites et moyenne entreprises devront mettre les clefs sous la porte à défaut de financement. Pour éviter ce scénario catastrophe, le gouvernement a débloqué 10,5 milliards d’euros en faveur des banques française afin que ces dernières puissent continuer à prêter aux entreprises pour qu’elles investissent et aux particuliers pour qu’ils consomment.
Peux-il y avoir un Barack Hussein Obama à la française ?
D’après une enquête Synovate pour Reader ‘s Digest , 75% des français préféraient voir Barack Obama accéder à la présidence des Etats Unis d’Amérique plutôt qu’un John McCain. Lorsqu’on interroge ces Obamaniaques nombreux sont ceux qui avouent pourtant ne pas connaître le programme du candidat démocrate. Alors pourquoi un tel engouement pour le jeune sénateur de l’Illinois ? La réponse avancée est souvent la même : « Un noir à la maison blanche serait un symbole extraordinaire ».
D’après cette enquête nous pourrions facilement penser que la France serait prête à élire son Barack Obama, c'est-à-dire un français issu de ce que l’on nomme pudiquement les minorités visibles. Pourtant cette hypothèse est loin d’être envisageable aujourd’hui et cela pour plusieurs raisons.
Le système des quotas aux Etat Unis a permis au noir américains d’accéder à de nombreuses responsabilités tant dans le secteur public que privé, forçant ainsi le changement des mentalités. Les exemples de noirs américains occupant de hautes fonctions ne manque pas. Il est vrais que les président Nicolas Sarkozy avait proposé dans son programme d’instaurer la discrimination positive afin de mieux représenter ces français issu de l’immigration dans les institutions de la république, mais de nombreuses voix se son élevées contre cette propositions.
D’autre part, le système des primaires à l’américaine permet à un quasi inconnu de faire surface lors de la campagne présidentielle, chose impossible en France où les instances des parties politiques ont la main mise sur leurs parties. Ainsi les candidats sont souvent issus de même moule social et ethnique.
Enfin souvenons nous qu’il y a encore quelle que mois 30% des français se déclaraient racistes dans un rapport de la commission nationale consultative des droits de l’Homme et toujours dans ce même rapport 48% estimaient qu’il y avait trop d’immigrés en France.
Tous ces facteurs nous amènent à penser que l’apparition d’un Barack Hussein Obama dans le paysage politique français est à ce jour quasi impossible. Mais ne pensions nous pas la même chose il y a encore très peu de temps aux Etat Unis ?